Ma vie, mon oeuvre ^___^

EDITO

Oui, j'ai rien à dire, et alors? Sur cette page d'accueil de la mort il n'y a pas grand chose, à part ptet ladernière date de mise à jour, avec les derniers ajouts. Ya aussi du texte au kilomètre pour le fun. walla walla...
ENJOY ! %)

Dernière maj

Jeudi 19 mai 2005, refonte du site, nouvelles photos.

Texte au kilomètre (si si, il en faut)

Il avait suivi un cursus somme toute assez classique; après une enfance pleine de jeux virils et mémorables corrections paternelles, il avait accompagné sa horde qui épisodiquement écumait son Héboria natale et les provinces environnantes, ce qui lui avait valu malgré son jeune âge une flatteuse réputation de sombre brute. Puis il avait vu son clan massacré sous ses yeux par un mystérieux cavalier à l'armure noire dont, à ses moments perdus, il cherchait à se venger. Mené en déportation dans les mines de Thendara, il eut tout loisir de cultiver sa musculature avant que des marchands Khnébites ne le remarquent et ne le rachètent pour en faire un gladiateur dans une de ces petites arènes itinérantes qui sont la spécialité des terres du nord. Il se perfectionna alors au métier des armes, et apprit le peu qu'il savait sur le monde avant de s'évader et d'embrasser la carrière de mercenaire dans l'armée de Badalos, prince cadet de Melgosia, une petite cité-état assez crasseuse qui, dans la région, passait pour une métropole impressionnante. Il prit donc part à sa première guerre, un conflit aussi atroce que bref entre Badalos et son frère aîné dont les enjeux étaient le trône bancal et la couronne oxydée de Melgosia.
Le destin voulut qu'il choisisse le camp du vainqueur et c'est fièrement qu'il entra dans la ville en flammes, à la tête de la demi-douzaine de bons à rien qu'on lui avait confiés. Après une semaine de beuveries, l'esprit embrumé par le vin (c'est à dire un petit peu plus embrumé que d'habitude) et suite à un pari d'ivrogne, Kalon succomba aux charmes par ailleurs sujets à controverse de la princesse Zenia, soeur de Badalos. Mais après qu'il lui eut offert d'inoubliables instants de volupté, il fut surpris par la garde qui ne lui laissa guère le temps d'expliquer que la belle ne lui avait pas fermé la porte (ce qu'en fait il n'avait pas vérifié, étant passé par la fenêtre), qu'elle s'était lascivement alanguie dans ses bras (après qu'il l'eut assommée, il est vrai) et qu'elle ne s'était pas explicitement refusée à lui (la pauvrette étant muette de naissance). Quoi qu'il en soit, Kalon sauta sans blessure aucune de la plus haute tour du palais - soit, il était au premier étage - et s'en fut vers le nord où il savait trouver la Forêt des Ombres qui lui fournirait, il y comptait, un abri.
Suite ici: Les aventures de Kalon le barbare

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